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Pourquoi de pas utiliser les lâchers de mâles stériles d’Aedes à La Réunion ?

  Mise en ligne le : 13/12/2006 Dernière révision :
 

La Réunion se prêterait bien à cette technique, car elle est une île, ce qui limite l’importation des vecteurs à partir de territoires extérieurs.
D’autre part, la gouvernance, c’est à dire les institutions sont bien en place, ce qui est indispensable pour mener à bien les différentes phases d’une telle opération. Mais, pour combattre sont adversaire, il convient de bien le connaître, ce qui suppose de se livrer à des études préliminaires entomologiques : connaissance parfaite des vecteurs (habitat, compétence vectorielle…) qui ne seront complétées que d’ici 1 à 2 ans. Après cette étude de faisabilité, il faut créer une unité d’élevage des oeufs en moustiques, de sexage, de destruction des femelles, puis d’irradiation des mâles (ces opérations pourraient être sous-traitées à l’extérieur de la Réunion).

Au mieux, les lâchers de mâles stériles doivent être faits quand la population de moustique est au plus bas, ce qui nécessite l’implication communautaire dans la lutte de base contre les gîtes larvaires et la poursuite de la démoustication jusqu’au lâcher de mâles stériles

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