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En sait-on plus sur la biologie d’Aedes albopictus a la Réunion ? |
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| Mise en ligne le : 23/03/2007 | Dernière révision : | |
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Citons Didier Fontenille :
La nature et la productivité des gîtes larvaires ont été étudiées dans plusieurs régions de l’île. Les fûts, les pneus et les soucoupes de fleurs sont les gîtes larvaires les plus abondants et les plus productifs. Lors des enquêtes en 2006 un tiers des collections d’eau étudiées contenait des larves d’Aedes albopictus. Dans les environnements sauvages les gîtes larvaires sont essentiellement les creux de rochers et les bambous coupés. Le cycle nycthéméral d’agressivité d’Aedes albopictus a été étudié par l’IRD. Les deux pics d’agressivité se situent entre 8h00 et 10h00, puis entre 16h30 et 19h30. Aedes albopictus peut cependant piquer à toute heure de la journée et de la nuit. Une étude réalisée en janvier 2007 montre que prés de 86% des piqûres avaient lieu à l’extérieur, et 14 % dans les habitations. Des études sur le développement larvaire sont en cours montrant que la durée et la survie sont très dépendantes de la température, la durée de développement larvaire s’étalant de 8 à 35 jours selon la température. La durée de vie des adultes males et femelles en fonction de la température est en cours d’étude. Les résultats préliminaires montrent que plus de la moitié des femelles d’Aedes albopictus vit au-delà de 4 semaines aux températures habituelles de La Réunion. La fécondité est également fonction de la température et peut varier entre 50 et 100 œufs par ponte ». | ||
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Bernard-J-Alex Gaüzère, MD - Saint-Denis. Réunion http://www.medecinetropicale.com |
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