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L’immunothérapie peut-elle s’appliquer au chik ? |
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| Mise en ligne le : 18/03/2006 | Dernière révision : | |
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Tout à fait, et c’est une des priorités
de la recherche actuellement, car les résultats pourraient être
rapidement applicables à l’homme (INSERM Lyon, CHD, GHSR). Cela consisterai à utiliser les anticorps monoclonaux humains contre le virus, donc en phase de virémie (première semaine de la maladie), à partir des cellules de patients, à identifier tous les anticorps, à les cribler et à identifier ceux qui ont un pouvoir neutralisant, pour en faire un sérum injectable. Pour cela il y a deux possibilités : une rapide qui consiste à fractionner les immunoglobulines, et une plus longue qui consiste à recloner les lymphocytes B en les immortalisant. Ces protocoles devront bien entendu obtenir l’aval des commissions d’éthique, puis des patients. Un doute persiste sur l’injection de ces anticorps dans un organisme humain, alors que lesdits anticorps sont fortement suspectés d’être à l’origine des récidives des douleurs articulaires, par le biais de conflits avec les antigènes. Quoi qu’il en soit, l’immunothérapie qui ne serait réservée, qu’à des patients particulièrement fragiles ou faisant des formes très graves d’emblée, ne sera pas disponible avant la fin de l’épidémie actuelle. |
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Dernière modification : samedi, 16. décembre 2006 09:13