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Y a t'il un risque de transmission de la maladie en France métropolitaine et dans les autres DOM-TOM ?

  Mise en ligne le : 06/02/2006 Dernière révision :
 

Pour ce qui concerne la métropole, de nombreux cas ont été et sont rapportés chez des personnes originaires de l'Océan indien de retour. En particulier au sein de la communauté comorienne de Marseille. Il s'agissait de cas dits d'importations.
A ce jour, et même au coeur de l'été de l'hémisphère nord, aucun cas autochtone n'a été rapporté, c'est à dire frappant une personne qui n'a jamais voyagé dans l'Océan indien. Selon Didier Fontenille, directeur de recherche à l'IRD (Institut de Recherche et de Développement) de Montpellier, le risque d'apparition d'une épidémie est extrêmement faible, mais il n'est pas exclu : « Il faudrait soit que le moustique porteur prenne l'avion, or ceux qui partent sont traités, soit qu'un homme arrive en métropole et qu'il se fasse piquer par la même espèce que celui qui l'a piqué en début de vie », un scénario possible selon le chercheur puisque le moustique qui peut propager l'épidémie « dort » dans le sud de la France. Il est également présent en Italie et envahit peu à peu le sud de l'Europe.

En ce qui concerne les DOM-TOM (hormis Saint-Pierre et Miquelon ?), la présence de l'Aedes, fait que les risque de transmission du chik sont bien réels.
Deux cas de chik chez des antillais de retour de La Réunion ont été signalés en Martinique. Il est fondamental que ces personnes malades évitent de se faire piquer par les Aedes. Ce qui sera plus difficile pour d'éventuels porteurs sains qui ne se savent pas porteurs de la maladie.

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