53. Si les hôpitaux sont débordés, comment sont pris en charge les malades du
ChiK ?
  Mise en ligne le : 31/01/2006 Dernière révision :
  Ne sont hospitalisées que les formes graves ou les patients qui décompensent d'autres maladies chroniques : diabète, insuffisances rénale, respiratoire, cardiaque.
La clinique Durrieux du Tampon a ouvert 10 lits de plus, le CHD 25 dans des locaux désaffectés, idem pour la Clinique Saint-Benoît et le GHSR.
Des personnels retraités ont été rappelés ou se sont présentés spontanément. Le manque de lit fait que les patients sont couchés sur des lits de camp (CHD).
Des renforts de métropole arrivent : pédiatres, urgentistes, cadre de santé, infirmières. La Croix rouge envoie également des médecins spécialistes et des infirmières. Le stock de médicament est en voie de réapprovisionnement. Beaucoup de soignants sont devenus des patients... Mais nous faisons face. Les établissements de santé hébergeant par définition un important réservoir de virus, ils sont l'objet d'une démoustication obligatoire chaque semaine.
Il ne nous manque plus qu'une alerte cyclonique, dont certains pensent qu'elle tuerait tous les Aedes... Pas pour longtemps !

 

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